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 "Eux, ils tutoient les anges."

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Ferdinand Hudson
CIBLE
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Messages : 24

MessageSujet: "Eux, ils tutoient les anges."   Mer 21 Nov - 17:56

Ferdinand Hudson



NOM : Hudson
PRÉNOM(S) : Pierrot le fou Ferdinand. C'est bien un prénom masculin, oui.
ÂGE : Vingt-huit ans.
DATE ET LIEU DE NAISSANCE : Paris. 26 Juillet 1984.
PROFESSION/ÉTUDES : Recherche un emploi stable – photographe – Architecte (extracteur)
TRAITS DE CARACTÈRE : Esprit artistique - douée de logique - confiante - minutieuse - perfectionniste - blasée -cynique - Interiorise toujours (c'est une éponge! C'est Bob!) - renfermée- "grogon" - cache ses sentiments - Pleines de principes - Mauvais caractère - Attentive - méticuleuse - s'attache facilement - Sur ses gardes - Impatiente - intolérante - chiante (faut le dire comme c'est) - Ne regarde jamais en arrière (ce qui a pour don d'énerver les gens) - A besoin de silence de temps en temps - Fume - Ris - baisse les yeux lorsqu'elle ment à un ami - Cultivée - Sérieuse (trop). Mais si elle se lâche, vous fait confiance vous allez découvrir une tout autre facette de Ferdinand qu'elle cache plutôt bien, c'est une fille en réalité très souriante
GROUPE : Extractors..
TOTEM : Un gousset.
AVATAR : Mélanie Laurent.



Quel est votre avis sur l'extraction ? C'est illégal. Comme le joint. Je suis assez pour l'extraction. C'est toujours mieux que de torturer à mort... Néanmoins j'ai des principes. Entrer dans la tête des gens est déjà assez délicat, je n'aime pas trop toucher à leurs vies privées qui ne regardent qu'eux. Mais l'homme fait ce qu'il veut de la science et non le contraire. Cela vient avec les aléas du métier, il n'y a jamais de bien sans mal.
Si vous pouviez créer un rêve pour vous y plonger, quel serait-il ? Je n'en vois pas l'intérêt. A vraie dire, j'essaie de ne pas trop faire ce genre de choses. Rêver pour éviter la vie et oublier la réalité, c'est malsain. Je préfère rester ici, ma vie me plait et si elle ne me plaisait pas, je ferais en sorte de la changer. Ici, il vaut mieux être trop terre-à-terre que pas assez, pas que je le sois. J'essaie du moins, de séparer le réel de l'iréel. A moi aussi, la folie va-t-elle me gagner?
Êtes-vous encore capable de rêver ? Oui. Je ne sais pas si c'est une bonne chose.

LA PERSONNE DERRIÈRE L'ÉCRAN:
 


Dernière édition par Ferdinand Hudson le Ven 23 Nov - 17:24, édité 11 fois
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Ferdinand Hudson
CIBLE
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MessageSujet: Re: "Eux, ils tutoient les anges."   Mer 21 Nov - 17:56



Je regardais le plafond. Lui, avait la tête posée sur mon ventre, comme un enfant réchauffant son oreille au creux du ventre de sa mère. Les souvenirs de la nuit dernière remontait en moi comme un doux rêve. Le monde avec lui semblait être un doux rêve. Tout deux allongés sur le lit, nous écoutions le morceau qui passait sur le vieux disque vinyle dans un coin de la pièce. J'aimais ce morceau de Piano. Je l'aimais lui. Nous étions si heureux, là tous les deux. New-York était une grande et belle ville. J'y étais venu faire mes études, apprendre l'anglais, me débarrasser de l'éternel accent français que je haïssais tant. Mais lui, il aimait la France. Il n'y était jamais allé, mais cette chambre avait tout d'une chambre parisienne, et pourtant c'était la sienne. Une vieille affiche jaunies par le temps "Lumières Cinématographe", deux verres de bordeaux sur la table de nuit, du Chopin résonnant dans la pièce, une gitane dans la bouche et une française dans son lit. Il se mit à caresser mon ventre, le sourire niais d'un gamin transit aux lèvres. "Quand tu me feras un garçon, nous l'appellerons Ferdinand."
Il aimait la France.
Il m'avait promis de m'y emmener. Et c'est ce qu'il fit, un mois plus tard. Je retournais dans la ville de mon enfance, mais elle semblait tellement plus romantique avec lui. Lui, c'était ce qui faisait de choses futiles un instant de bonheur. Mais Paris, ville des lumières n'est pas venue éclairer mon coeur. Enceinte d'un mois et demi, je n'ai pas voulu avorter. Lui ne voulait pas de cet enfant. Lui voulait l"American Dream", devenir acteur, vivre dans la débauche parisienne, boire du champagne et fumer à Amsterdam. C'était ça le rêve du bel américain qui avait partagé ma vie deux ans. Il est rentré chez lui. Il ne m'a pas demandé si je voulais récupérer mes affaires. Il est parti, il ne reviendra pas. Pas si je lui faisais "un enfant dans le dos". Mais je ne pouvais me résoudre à avorter. Je ne pouvais penser à laisser ce gosse; la seule chose qui me restait de lui si ce n'est son parfum sur mon pull. Et puis, la vie reprit son cours. Je pris un petit appartement à Paris. Je rêvais de repartir, finir mes études. Cent fois j'ai pensé à abandonner le gosse. Et cent fois je me suis rétracté.

Erreur médical.
Ce n'était pas un garçon, mais une fille.
Neuf mois j'ai espéré qu'en voyant le visage de l'enfant, il reviendrait. Mais ce
n'était pas le Ferdinand dont il avait rêvé.
Seulement la nuance féminine.
Je n'avais pas à hésiter. Ferdinand Hudson. Le prénom de son frère qu'elle n'aurait jamais, le nom de son père qui l'avait laissée. Ferdinand grandira sans père mais je grandirais avec son enfant. Je pensais que ça m'aurait suffi à combler son odeur qui avait disparu au lavage.





Âme d'artiste, je faisais les beaux-arts, vivant dans un studio sous les toits d'Angers avec Julien. C'était un studio munit d'une unique fenêtre, toujours ouverte pour laisser s'échapper la fumée de nos cigarettes. Les mouvements frivoles de ses mains agitaient l'air fuligineux pour tracer au pinceau les contours de mon corps de muse. Moi je photographiais l'instant.
La photographie était une chose rare que j'appréciais. Amatrice d'art, je faisais les musées, les expos, les festivals. Il m'accompagnait, il croquait. Quand nous n'étions pas en cours ou sous nos tuiles en train de peindre ni de fumer, nous étions dans un bâtiment publique, à s'inspirer. La vie s'annonçait belle. Je ne comptais pas rester avec lui toute ma vie, si je l'avais suivis c'était parce qu'il m'offrait une chance de quitter ma mère, à New-York pour le rejoindre.
Cette vieille fille alcoolique qui ne pouvait oublier mon père.
Je ne pouvais pas lui en vouloir, de boire. Boire était la seule façon de se retrouver avec lui, dans ses souvenirs de jeunesse disparus, effacés, oubliés. Je détestais le passé. J'essayais du mieux que je pouvais de ne jamais me retourner, de ne jamais regretter. Pour ne pas finir comme elle. Bloquée sur un passé qui ne reviendrait jamais. J'avançais toujours pour ne jamais reculer. C'était le seul moyen que j'avais trouvé de survivre.
J'avais deux ans quand elle m'a trainée à New-York dans l'espoir de le recroiser. Les années ont passé, ce n'était pas une mauvaise mère. La plus belle chose qu'elle ait pu faire pour moi était de ne pas s'occuper de moi, que je puisse trouver qui j'étais sans elle. Elle m'aimait, j'en avais l'intime conviction. Et quand elle ne buvait pas, elle se montrait attentive, une mère aimante.
Mais elle l'aimait plus que moi. Lui, celui qui l'avait abandonnée pour sa si belle carrière qu'il n'aura jamais eu. Moi je ne le regrettais pas. "On ne regrette pas ce qu'on a jamais eu". Et je n'ai jamais eu besoin d'un père. Je suis devenu autonome, à cinq ans, je savais composer le numéro des pompiers lorsque ma mère faisait un coma éthylique.

A dix-neuf ans, je suis donc parti à Paris, voir le pays où je suis née. C'est là que le street-art m'a ouvert les yeux. J'ai alors fait tous les plus grands musées de Paris. C'est là que j'ai rencontré Julien. Ma passion pour l'art l'a amené à m'aimer et il m'a vite proposé d'essayer le concoure pour L'école des Beaux-arts d'Angers, avec lui.

Il m'a offert mon premier argentique. Celui que j'ai encore parmi d'autres. Mon premier outil de travail dans lequel j'ai pu me découvrir une passion. Paradoxe, moi qui n'aimait pas le passé et ce qu'il nous faisait subir, j'adorais prendre en photo le présent. Selon moi, regarder une photo n'est pas regarder le passé. C'est regarder le présent qu'on a capturé dans un diaphragme, une image qui restera à jamais ce qu'elle est, un instant. Je décorais les murs de notre studio avec des photos que j'avais prises.
Il était mon modèle, son visage si singulier, ses cheveux qui retombaient derrière ses oreilles, sa barbe mal rasée et ses grands yeux verts... Le contraste de sa peau rugueuse était tellement plaisant à prendre en photo. Le noir et Blanc allait si bien aux multiples couleurs qui tâchaient ses mains. Je ne savais pas si j'étais amoureuse de l'instant ou de lui. Je ne savais pas s'il était amoureux de moi. Jeunes adultes que nous étions, nous vivions dans un mauvais "Carpe Diem", peut-être mourrais-je demain. La vie est si cruelle quand elle te donne l'impression d'être debout. C'est quand tu tombes que l'atterrissage fait mal. Pourtant, il n'y a pas de chute, non. C'est quand quelqu'un, ou quelque chose te fais tomber que tu te rends compte que tu étais déjà à terre. C'était les nuages qui te donnaient l'impression de voler, rien d'autre qu'une illusion, un reflet dans tes larmes. Moi je n'étais pas encore tombée. Assise dans l'hôpital New-Yorkais à attendre que ma mère se réveille une énième fois de son coma, du haut de mes cinq ans, j'avais décidée que je ne tomberais jamais pour un homme. Le genre de promesses qui volent en éclats.

Je contactais encore ma mère. Parfois, des médecins m'appelaient pour me dire qu'on l'avait retrouvée ivre morte sur le palier de chez elle. Parfois, c'est elle qui m'appelait pour savoir à quelle heure je rentrais. Vivre dans le passé te fais perdre la mémoire. Je restais stoïque face aux excès de ma mère mais Julien, lui, était beaucoup plus réceptif. Il s'inquiétait pour elle, il était le petit Ferdinand que mes parents n'avaient jamais eu.

Un soir, il me réveilla. Il avait son manteau, ses mains étaient froides et ses joues rougies par le vent glacial de l'automne. Nous venions à peine de terminer notre troisième année d'étude, nous avions eu notre DNAP. J'avais vingt-deux ans, lui vingt-quatre. C'était l'époque où mon appareil photo commençait à se lasser de sa peau et ses pinceaux de ma silhouette. Mais nous ne nous disputions pas encore.
Pas avant ce soir. Il était excité, ses yeux pétillaient de bonheur. Il avait trouvé un moyen de rendre ma mère heureuse disait-il. Un moyen illégal, certes, mais un meilleur moyen que l'abus d'alcool. J'étais défaitiste disait-il, on ne pouvait savoir sans essayer. Et c'est comme ça qu'il me traînai à l'aéroport.

A New-York, ville que je n'avais pas vu depuis plus de trois ans, je réussis à retrouver mon chemin chez moi. Elle n'avait pas changé d'adresse mais l'appartement ne ressemblait plus à celui dans lequel je vivais. Il était propre, il sentait bon, il était rangé et les murs n'avaient pas pourri à l'humidité. Mais ça, c'était le passé.

J'aurais cru qu'elle allait être surprise de me voir. C'était sans compter sur l'alcool qui l'empêchait même de prononcer un mot. Maman voilà Julien, l'homme avec qui je vis depuis trois ans. Je n'essayais même pas de les présenter. J'étais désabusée. Comment Julien pouvait-il penser qu'elle avait un espoir de s'en sortir? Il m'expliqua alors qu'il avait entendu parler d'un "marché de rêves". On y vendait le rêve qu'on construisait soi-même. J'aurais dû comprendre quel effet cela allait faire sur elle.
Elle pu ainsi passer quinze minutes avec mon père. Lorsqu'elle se réveilla, je n'avais jamais vu ma mère aussi radieuse. Elle semblait si heureuse. Je pensais que Julien avait trouvé une solution, quelle naïveté... Voir ma mère si heureuse me rendait si crédule.
C'est quelques mois plus tard que je compris que cela n'allait pas l'empêcher de boire. Non, cela allait seulement remplacer l'alcool. Plutôt que de vivre dans les souvenirs de l'ivresse, elle découvrait la force du rêve, celui de se créer un nouveau présent avec le passé. Et moi je découvrais la science des rêves, l'inception, l'extraction. C'était quelque chose qui me fascinait mais que je n'osais pas utiliser. L'inconnu m'excitais mais par éducation, j'en avais peur. Je finis par céder à la tentation, je fis moi-même l'expérience du rêve. Je m'interdisais malgré tout, de rêver du passé. Ne pas devenir comme elle, ne pas tomber amoureuse, ne pas vivre dans le passé, ne rien regretter, ne pas trop s'attacher. Que de leçons difficiles à encaisser pour une enfant devenue grande.

Ainsi, sans pour autant rêver trop, je trouvais une fascination à la liberté soudaine - âme d'artiste - des décors et des situations. Tout pouvait se passer dans un rêve, c'était merveilleux. Je voulais tout découvrir de ce monde logé dans ma tête ou dans la tête d'un autre, je voulais en modeler les formes, créer de nouveaux bâtiments, de nouvelles vies, de nouveaux lieux, y ajouter de la fantaisie. Sans le savoir, j'étais déjà piégée dans le jeu du rêve et ma carrière d'architecte avait déjà débutée.
Je quittai Julien et celui-ci retourna en France. Je laissais derrière moi ma mère et son passé, son mari et ses rêves déchu pour partir à Los Angeles. J'en profitais pour voyager un peu partout, principalement en Europe et en Amérique, dans la réalité cette fois. La vie n'avait beau être qu'un songe, mes sentiments étaient plus intenses dans la réalité. J'avais toujours ce doute, la réalité n'est elle qu'un autre rêve? Le doute en valait la peine, j'en appris beaucoup et de petit boulot à petit boulot, j'arrivais à me faire un nom, une petite réputation chez les extractors. Bien sûr, ce n'était qu'une popularité raisonnable, rien de trop grand, rien de trop méchant, assez pour être contactée de temps à autre.
Malheureusement, et parce que tout rêve à une fin, mon nom commençait à courir les bureaux de l'armée. Ça, je ne le savais pas. Je ne savais pas que j'étais exposée à un danger et bien que j'essayais de me faire discrète, je n'en avais pas l'ombre d'un doute, je n'avais encore qu'un casier judiciaire de petite frappe: consommation de stupéfiant, conduite en état d'ivresse, refus d'obtempérer, combat en lieu public... En bref, j'ai été jeune. Comment savoir que construire un monde dans la tête d'une personne était un crime grave aux yeux de l'armée? Comment savoir que certains de mes "collègues" avec qui j'ai pu travailler laissaient échapper certains noms aux autorités?


Europe, 08:02:04
Je serrais la main de l'homme avec qui j'avais rendez-vous. Il avait une réputation, bien plus lourde que la mienne. "Vous êtes une femme?" Ma toute petite réputation dans le milieu n'incluait pas la connaissance de mon sexe. Ferdinand Hudson, bien sûr. Je n'étais pas vexée, même pas étonnée. La vie déroulait son cours et moi j'avançais. L'ombre d'un sourire apparu sur mon visage. "Mademoiselle Hudson je vous prie." Les affaires reprenaient. On le sait tous, on ne sortira jamais de ce cercle vicieux. La vie était trop courte pour qu'on puisse se lasser. Mais il était trop tard pour revenir en arrière. Ne jamais regarder en arrière. Ne jamais regretter, quoiqu'il arrive.


«Et les rêves sont faits de nous comme nous sommes faits de rêves»


Dernière édition par Ferdinand Hudson le Jeu 22 Nov - 21:49, édité 1 fois
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Arthur J. Wenscombe
RÊVEUR
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Messages : 438

MessageSujet: Re: "Eux, ils tutoient les anges."   Jeu 22 Nov - 6:16

Bienvenue hero love
bon courage pour ta fiche yata

_________________

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It's hard to say goodbye And leave a part of me These walls will hold so many memories Underneath my smile Holding back a scream Packing up a box of broken dreams A thousand words trapped inside of me A thousand words


Spoiler:
 
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J. Peter Eames
LET'S SEE IF HE STARTS SHOOTING
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Messages : 704

MessageSujet: Re: "Eux, ils tutoient les anges."   Jeu 22 Nov - 16:35

BIENVENUE wtf wtf Qu'est-ce qu'elle est belle quand même Melanie Laurent bavee
Bonne chance pour ta fiche en tout cas, hâte de lire ça tongue

_________________


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Ferdinand Hudson
CIBLE
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Messages : 24

MessageSujet: Re: "Eux, ils tutoient les anges."   Ven 23 Nov - 17:05


Merci beaucoup!! wtf

Oh que oui elle est belle 5

J'me permet un p'tit up pour dire que j'ai terminée ma fiche!!! wtf
Voilà ~
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Célestine R. Hope
Architecte confirmée × extractrice
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Messages : 240

MessageSujet: Re: "Eux, ils tutoient les anges."   Ven 23 Nov - 17:49

Han j'adoooooooooooooooooooooooooooooooooooore I love you emu
C'est trop bien perso, j'ai beaucoup aimé ! I love you

Bienvenue parmi nous ♥️
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Ferdinand Hudson
CIBLE
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Messages : 24

MessageSujet: Re: "Eux, ils tutoient les anges."   Ven 23 Nov - 17:56


Oh ouiiii!!
Merci beaucoup!!!! ♥️
[Trop de points d’exclamations !!!!!!!!!!!!]

ça fait plaisir! Very Happy
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J. Peter Eames
LET'S SEE IF HE STARTS SHOOTING
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Messages : 704

MessageSujet: Re: "Eux, ils tutoient les anges."   Sam 24 Nov - 18:14

J'ai beaucoup aimé ta fiche I love you désolée du retard j'étais chez mes parents sans ordinateur ce week-end ahh
Bienvenue parmi nous, tu peux poster partout et si tu as la moindre question n'hésite pas wtf bril

_________________


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